En occitan, car on parle parfois occitan à Figeac, la ville se nomme Fitsat, qui s'écrit Fijac. Monsieur Martin Malvy fut ministre de l'Énergie et du Budget sous François Mitterrand, il est président du conseil régional de la région Midi-Pyrénées depuis 1998. Depuis mars 2001, Madame Nicole Paulo est le maire. Figeac c'est d'abord un nom connu dans le monde entier : Champollion. A Figeac, le musée Champollion. Depuis 1997, Figeac appartient à la Communauté de communes du Pays de Figeac-Cajarc, elle domine ainsi les 27 autres communes membres. Un bassin d'environ 19 000 habitants. Au début du XXe siècle, il y avait à Figeac 5870 habitants. En 2007, 9 994 habitants furent dénombrés. Ces habitants sont des Figeacoises et des Figeacois. Figeac a une histoire : son XVIIIeme siècle fut de grande prospérité, des murailles défensives et les fossés disparurent. La Révolution fit fonctionner la guillotine pour cinq têtes, place de la Raison. Et le maréchal Ney s'y cacha, à Figeac, peu avant son arrestation. Le 10 novembre 1862, ce fut une journée d'inauguration, Figeac fut reliée au chemin de fer via l'axe Brive-Toulouse. En 1864 : ouverture de la ligne de chemin de fer vers Aurillac. Période sombre : Le 12 mai 1944, les Allemands de la 2e division SS Das Reich arrêtent 800 Figeacois. Ceci en répression aux harcèlements des résistants quercynois. 540 figeacois sont déportés vers les camps de Neuengamme et Dachau. Il exista un salon du livre et de l'écriture à Figeac. Mais malheureusement les auteurs indépendants n'y étaient pas accueillis les bras ouverts. Ils devaient payer et s'occuper de leur hébergement. Ce qui fut traduit en théâtre par un auteur lotois. Désormais il existe un salon du livre ancien et moderne, organisé par le Rotary-Club de Figeac, dont l'entrée était à deux euros en 2010, auquel naturellement ne participe pas les écrivains mais des libraires.
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